Hier, j'ai suspendu à ma corde à linge deux serviettes, question de les sécher au soleil, même si je sais que je les ramènerai à la maison couvertes de la fine et abondante poussière qui flotte dans l'air montréalais, et, curieusement, peut-être plus spécifiquement au coin Jean-Talon / Casgrain. Erreur. À cause du vent, mes cordes se sont empêtrées, se sont entortillées l'une à l'autre ; mes serviettes, elles, se sont enroulées autour des fils électriques qui passent juste à côté de la corde, bref, ce matin, tout ce petit montage avait davantage l'air d'un nid à écureuils ou du cocon d'une chenille géante que de deux serviettes séchées incarnant toute la gloire et l'efficacité de la super-woman ménagère que je suis...
On fait quoi dans ce temps-là?
C'est vraiment la question que je me pose ces derniers temps - la question des priorités, dans la vie sédentaire. Est-ce que le samedi, quand il fait beau, on fait passer en premier l'envie de végéter en bikini au bord d'un cours d'eau, ou est-ce qu'on finit de repeindre le boudoir? (imaginez, j'ai un boudoir, je trouve que c'est le comble de la vie bourge que je mène en ce moment)
Bref, pour régler mon problème de cordes à linge, je suis allée jouer au scrabble à la piscine Laurier. Faut pas exagérer, non plus. Tout peut attendre.
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